← MARQUES
datastats / Argent
LIVE
Argent

Wish

Wish, l'appli de bazars chinois à prix dérisoires, a vécu : retirée des stores français en 2021, enterrée par ses propres scandales, et finalement rachetée pour une bouchée de pain, voici ce que la marque ne vous dira jamais.

By · datastats · Mis à jour 4 juin 2026
Wish
simple-icons · CC0

Wish, c’est la success story qui a mal tourné. Lancée en 2011 par ContextLogic à San Francisco, la plateforme a explosé dans les années 2010 en promettant des produits à des prix impossibles, des montres à 1 €, des vêtements à 2 €, expédiés directement depuis des entrepôts chinois. À son apogée, Wish était l’application shopping la plus téléchargée au monde, avec des centaines de millions d’utilisateurs.

Mais le modèle reposait sur un équilibre fragile : des délais de livraison absurdes (parfois 60 jours), des produits non conformes aux normes européennes, des contrefaçons massives et des descriptions photos qui n’avaient souvent rien à voir avec la réalité reçue. Les avis clients négatifs se sont accumulés jusqu’à devenir un mème culturel à part entière.

Le coup de grâce est venu des autorités françaises. En novembre 2021, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a mené une enquête révélant que 95 % des produits testés présentaient un risque pour les consommateurs, produits électriques dangereux, jouets non conformes, substances chimiques interdites. La France a alors obtenu le déréférencement de Wish des stores d’applications Apple et Google ainsi que des moteurs de recherche sur son territoire, une première en Europe.

Depuis, la plateforme a continué à s’effondrer financièrement. ContextLogic a vu sa valorisation boursière s’écrouler de plus de 90 % par rapport à son introduction en bourse de 2020. En 2023, la société a annoncé la vente de la plateforme Wish à Qoo10, un groupe e-commerce singapourien, pour la somme symbolique d’environ 173 millions de dollars, contre une valorisation qui flirtait autrefois avec les 14 milliards. C’est la trajectoire d’un empire du discount qui s’est brûlé les ailes à force de sacrifier la qualité sur l’autel du prix.

Questions fréquentes

Oui, techniquement, le site wish.com est toujours accessible en tapant l'URL directement. Mais en France, il a été déréférencé des stores Apple et Google ainsi que des moteurs de recherche en 2021 sur injonction des autorités françaises. L'accès est possible, mais la plateforme n'est plus mise en avant nulle part.

Wish a subi une chute en règle : scandales sanitaires, fuite des utilisateurs, effondrement boursier, puis rachat en 2023 par le groupe singapourien Qoo10 pour environ 173 millions de dollars, une misère comparée aux 14 milliards de valorisation de son introduction en bourse en 2020. La marque existe encore mais n'est plus qu'une coquille de ce qu'elle était.

Parmi les plateformes à fournisseurs chinois, **AliExpress** (groupe Alibaba) reste la référence la plus encadrée en Europe, avec un service client, une protection acheteur et des politiques de remboursement documentées. **Temu** monte en puissance mais fait l'objet de critiques croissantes sur la conformité des produits et la gestion des données. Aucun de ces sites n'est sans risque, vérifiez toujours les certifications CE et les avis vérifiés avant d'acheter.

Pour les prix bas en France, **Temu**, **AliExpress** et **Vinted** (pour la seconde main) dominent le marché en ce moment. Amazon Outlet et les ventes flash de Cdiscount restent des options avec plus de garanties légales. Le vrai « meilleur » dépend de ce que vous achetez : pour la seconde main, Vinted ; pour les petits objets du quotidien, AliExpress a plus d'historique de fiabilité que Temu.

En résumé : la DGCCRF a testé ses produits en 2021 et conclu que 95 % présentaient un danger pour les consommateurs, entraînant son bannissement des stores français. L'entreprise mère ContextLogic a ensuite saigné des centaines de millions de dollars, licencié la majorité de ses effectifs et finalement vendu la plateforme à Qoo10 en 2023. Un cas d'école sur ce qui arrive quand on scale le discount sans aucun contrôle qualité.

Cette question n'a rien à voir avec Wish, mais la réponse est publique. Tarja Turunen, chanteuse finlandaise ex-Nightwish, est mariée à Marcelo Cabuli depuis 2003 ; le couple a une fille. Leur relation est documentée dans de nombreuses interviews officielles. Aucun élément public ne laisse penser que cette situation a changé.

Wish n'a pas totalement disparu, mais en France il a été retiré des stores et des résultats de recherche en 2021 après une enquête de la DGCCRF établissant que la quasi-totalité des produits testés étaient dangereux ou non conformes. Pour les utilisateurs français, c'est comme si Wish avait fermé, parce que l'accès ordinaire a été coupé.

Wish n'est pas «interdit» au sens pénal du terme, mais il a été déréférencé par décision du gouvernement français en novembre 2021, une mesure inédite en Europe. La DGCCRF avait constaté que 95 % des articles testés (électronique, jouets, cosmétiques) présentaient des risques graves : électrocution, substances cancérigènes, non-conformité aux normes CE. La France a considéré que laisser l'appli accessible sur les stores officiels revenait à cautionner ces risques.

Oui, le site wish.com fonctionne encore et a été racheté par Qoo10 en 2023. Mais en France, il reste absent des stores mobiles et des résultats Google depuis 2021. Pour l'utilisateur lambda français, Wish est effectivement mort dans les faits, même s'il n'a pas formellement cessé d'exister.

Cette question porte sur le vélo urbain **Wishbone Bike**, pas sur la plateforme e-commerce Wish. La marque propose trois tailles : le modèle **2-en-1** pour les enfants de 1 à 3 ans (roues de 12"), le **3-en-1** couvrant de 1 à 5 ans, et le **Flip** pour les plus grands. Consultez le guide des tailles officiel sur wishbonebike.com en fonction de la hauteur de l'entrejambe de l'enfant.

Non, du moins pas selon les standards européens de sécurité des produits. L'enquête officielle de la DGCCRF en 2021 a établi que 95 % des produits testés étaient dangereux ou non conformes. Les délais de livraison erratiques, les contrefaçons et les descriptions trompeuses sont des problèmes systémiques et documentés, pas des accidents isolés. Si vous cherchez le prix le plus bas absolu, attendez-vous à assumer un risque réel.

«Arnaque» est un grand mot juridiquement, mais les faits parlent d'eux-mêmes : produits dangereux, photos mensongères, délais fantaisistes et service client quasi inexistant ont été documentés à grande échelle. Wish n'est pas un réseau de phishing qui vole vos données bancaires, mais vendre sciemment des produits non conformes aux normes de sécurité européennes, c'est une forme de tromperie commerciale, et les autorités françaises l'ont traité comme tel.

**Temu** est le successeur de facto dans le segment des prix ultra-bas expédiés depuis la Chine, il reproduit même l'esthétique et la mécanique addictive de Wish, en plus agressif. **AliExpress** reste l'alternative plus mature avec plus de protections acheteur. Pour les bonnes affaires en général, Vinted, Leboncoin ou les déstockeurs comme Dealabs sont des options plus sûres.

C'est le groupe **Qoo10**, conglomérat e-commerce basé à Singapour, qui a racheté la plateforme Wish en 2023 pour environ 173 millions de dollars. Qoo10 opère principalement en Asie du Sud-Est et au Japon. L'ambition affichée était de redresser la marque, mais aucune renaissance spectaculaire n'a été observée sur le marché européen à ce jour.

Temu n'a pas «remplacé» Wish stratégiquement, il a simplement comblé le vide laissé par son effondrement. Lancé en 2022 par le géant chinois PDD Holdings (aussi derrière Pinduoduo), Temu a investi des centaines de millions en publicité pour s'imposer, notamment aux États-Unis et en Europe. Wish est mort de ses propres scandales ; Temu a juste eu le bon timing pour hériter de ses utilisateurs frustrés.

En France, Wish a disparu des radars en 2021 suite à son déréférencement forcé après l'enquête de la DGCCRF sur la dangerosité de ses produits. À l'échelle globale, la plateforme a continué à s'étioler sous le poids de ses pertes financières colossales et de la concurrence de Temu. Le résultat : une marque techniquement vivante mais pratiquement invisible.

Wish est passé de l'appli shopping la plus téléchargée au monde à une plateforme fantôme rachetée pour une fraction de sa valeur passée. En France, il a été banni des stores officiels en 2021. Globalement, il a été vendu à Qoo10 en 2023 après que sa maison mère ContextLogic a perdu plus de 90 % de sa valeur boursière. C'est là où vont les licornes qui sacrifient la confiance à la croissance.

Non, pas selon les critères de sérieux qui comptent : conformité des produits, exactitude des descriptions et respect des délais annoncés. La DGCCRF a formellement établi que 95 % des produits testés étaient dangereux ou non conformes aux normes européennes. Un site sérieux, ça commence par vendre ce qu'il prétend vendre, Wish n'a jamais réussi ce minimum.

**Qoo10**, groupe e-commerce singapourien, a officiellement racheté Wish en 2023 pour environ 173 millions de dollars. C'est une somme dérisoire au regard des 14 milliards de dollars de valorisation atteints lors de l'introduction en bourse de ContextLogic en décembre 2020. En trois ans, Wish est passé de potentiel géant du e-commerce à actif bradé.

Wish n'a pas officiellement «fermé», le site est techniquement actif. La date clé pour la France est **novembre 2021**, quand les autorités françaises ont obtenu son déréférencement des stores et des moteurs de recherche. Pour la marque globalement, le tournant définitif est **2023**, avec le rachat par Qoo10 qui acte la fin de l'ère ContextLogic et de l'ambition originale de la plateforme.

Sujets liés
Argent Tendances du moment
Richest people in the world 2026
Argent Tendances du moment
How to cancel Amazon Prime
Argent Tendances du moment
Coinbase vs Binance
Argent Tendances du moment
How to cancel Adobe Creative Cloud
Argent Tendances du moment
Les intérêts composés
Argent People
Bernard Arnault
Argent People
Mark Cuban
Argent People
Mukesh Ambani