Oreo
Oreo, le biscuit le plus vendu au monde, est une machine à cash de plusieurs milliards de dollars que son propriétaire Mondelez préfère qu'on ne dissèque pas trop.
Oreo : le biscuit noir et blanc qui pèse des milliards
Lancé en 1912 aux États-Unis par la National Biscuit Company (Nabisco), l’Oreo est aujourd’hui fabriqué et vendu dans plus de 100 pays. Deux fines galettes de biscuit cacao, une crème sucrée blanche au centre : la recette n’a quasi pas bougé depuis plus d’un siècle. C’est aujourd’hui la marque Mondelez International, géant américain du snacking coté en bourse, qui tient les rênes.
Financièrement, l’Oreo est un monstre. La gamme génère plusieurs milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel et Mondelez en fait régulièrement l’un de ses piliers de croissance dans ses rapports aux investisseurs. Le biscuit se décline désormais en dizaines de saveurs et d’éditions limitées, dont certaines atteignent des prix absurdes sur le marché secondaire, une stratégie marketing parfaitement huilée.
Ce qui intrigue le plus les consommateurs, c’est la composition réelle du produit. La liste d’ingrédients est longue, la « crème » blanche ne contient pas de produits laitiers, et Mondelez ne se précipite pas pour mettre ces détails en avant dans ses publicités. C’est précisément ce que cette page démonte, chiffres et étiquettes à l’appui.