Depop
Depop, c'est le vide-grenier mondial version Gen Z, mais entre frais cachés, arnaques et interface capricieuse, la plateforme est loin d'être le paradis qu'elle vend.
Depop est une application de revente de vêtements et d’accessoires de seconde main, fondée en 2011 et rachetée par Etsy en 2021 pour environ 1,6 milliard de dollars. Son positionnement ? Un mélange entre Instagram et un brocante en ligne, ciblant en priorité les 18-26 ans accros à la mode vintage ou streetwear. Avec plus de 35 millions d’utilisateurs enregistrés dans le monde, elle est devenue une référence incontournable pour acheter et vendre des pièces rares ou tendance.
Ce qui attire autant de recherches autour de Depop, c’est précisément ce que la marque ne dit pas clairement : les frais réels, les risques d’arnaque, la protection acheteur, et la complexité fiscale quand on commence à vendre sérieusement. Les utilisateurs apprennent souvent à leurs dépens ce que les CGU enterrent en bas de page.
Attention : plusieurs questions de cet article portent sur Shopopop, une plateforme de livraison collaborative entre particuliers, sans aucun lien avec Depop. Les deux services sont radicalement différents, l’un est une marketplace de mode, l’autre un réseau de livraison de courses. Les réponses les distinguent clairement.
Sur le plan financier, Depop prélève une commission sur chaque vente, les frais de paiement s’ajoutent, et depuis 2023, la structure tarifaire a évolué selon les marchés. Les vendeurs réguliers doivent aussi se poser la question de la déclaration fiscale, en France, les revenus issus de la revente d’objets personnels sont en principe exonérés sous certains seuils, mais dépasser ce cadre engage la responsabilité du vendeur.