Danone
Danone, géant français du yaourt et de l'eau, se retrouve au cœur de boycotts, de batailles judiciaires et de questions d'appartenance capitalistique, et les réponses que le groupe évite soigneusement sont exactement celles que les gens cherchent.
Danone : le champion français de l’agroalimentaire sous pression
Danone est l’un des groupes alimentaires les plus reconnus au monde, avec un chiffre d’affaires de plus de 27 milliards d’euros en 2023. Fondé à Barcelone en 1919 avant de s’enraciner en France, il règne sur trois grandes catégories : les produits laitiers et d’origine végétale (Activia, Actimel, Alpro), les eaux en bouteille (Evian, Volvic) et la nutrition spécialisée (Nutricia, Blédina). Son siège est à Paris, et l’action est cotée à Euronext Paris.
Mais ce vernis de “entreprise à mission”, statut adopté en 2020, premier grand groupe mondial à le faire, ne protège pas Danone des turbulences. L’éviction fracassante de son PDG Emmanuel Faber en 2021, sous la pression de fonds activistes, a montré que la “mission” a ses limites face aux exigences des marchés financiers.
Depuis 2023-2024, Danone est la cible d’appels au boycott relayés massivement sur les réseaux sociaux, notamment dans le contexte du conflit israélo-palestinien. Ces appels circulent à une vitesse inédite et poussent des millions d’internautes à chercher : est-ce que Danone soutient Israël ? À qui appartient vraiment le groupe ? Y a-t-il des procès en cours ?
Ce Q&A factuel répond aux questions que Danone ne met pas en avant sur son propre site, sans filtre, sans langue de bois.