San Fermín 2026
Les fêtes de San Fermín 2026 se tiennent à Pampelune (Espagne) du 6 au 14 juillet. Le Chupinazo a ouvert la fête le 6 juillet à midi ; la clôture a lieu dans la nuit du 14 avec le 'Pobre de mí'. Les lâchers de taureaux (encierro) ont lieu chaque matin à 8h00 du 7 au 14 juillet, sur environ 875 mètres jusqu'aux arènes. Premier encierro (7 juillet) : taureaux de Fuente Ymbro, 2 min 16 s, cinq blessés par chute, aucun par corne. Deuxième encierro (8 juillet) : taureaux de Cebada Gago, 2 min 26 s, avec le premier encorné de la feria.
Le contexte
Les San Fermín (Sanfermines) sont les fêtes patronales de Pampelune, en Navarre, et l’une des célébrations populaires les plus connues au monde. En 2026, elles se déroulent du 6 au 14 juillet, avec un programme officiel de 516 événements : encierros, corridas, concerts, défilés de géants et de grosses têtes, feux d’artifice et animations pour tous les âges. La fête rend hommage à saint Fermín, copatron de la Navarre.
Tout commence le 6 juillet à midi avec le Chupinazo : une fusée tirée depuis le balcon de la mairie qui lance neuf jours de fête. La ville se pare de blanc et de rouge, le foulard rouge au cou, et ne le quitte plus jusqu’à la nuit du 14 juillet, quand le mélancolique ‘Pobre de mí’ vient clore les festivités.
Le temps fort est l’encierro, couru chaque matin à 8h00 du 7 au 14 juillet. Six taureaux de combat et plusieurs bœufs parcourent environ 875 mètres par la côte de Santo Domingo, la rue Estafeta et le couloir jusqu’aux arènes, les mozos courant devant eux. La course ne dure que quelques minutes, mais elle concentre toute la tension et le danger de la fête.
En 2026, le premier encierro (7 juillet) a été mené par les taureaux de Fuente Ymbro : une course très rapide, de 2 minutes et 16 secondes, avec cinq blessés par chute et aucun par corne. Le deuxième encierro (8 juillet), avec la ganadería Cebada Gago, s’est achevé en 2 minutes et 26 secondes et a fait le premier encorné de la feria, blessé au bras par une corne, ainsi que d’autres blessés légers. Le troupeau a couru très groupé et à grande vitesse, laissant peu d’espace aux coureurs devant les taureaux.
Au-delà de l’encierro, San Fermín, c’est aussi la culture populaire, la musique et une ambiance de rue à toute heure. Sa notoriété internationale doit beaucoup à Ernest Hemingway, qui a immortalisé la fête dans ‘Le soleil se lève aussi’ (1926) et a fait de Pampelune un lieu de pèlerinage festif chaque mois de juillet.