Ferrari Luce
Ferrari a tué le mythe du V12 en plein cœur de Rome : la Luce, première berline 100 % électrique à 550 000 €, est la voiture la plus clivante de Maranello depuis des décennies.
Le contexte
Pourquoi la Ferrari Luce fait exploser les compteurs de recherche
Le 25 mai 2026, Ferrari a levé le voile sur la Luce à Rome, un événement qui a immédiatement fracturé la communauté automobile en deux camps irréconciliables. Première Ferrari entièrement électrique de série, première Ferrari cinq places : deux “premières” qui, pour les puristes, ressemblent surtout à deux trahisons.
Sous le capot (enfin, sous le plancher), la machine est objectivement monstrueuse : 1 050 ch répartis sur quatre moteurs, 0 à 100 km/h en 2,5 secondes, plus de 310 km/h en pointe et environ 530 km d’autonomie. Sur le papier, c’est la berline de luxe la plus violente jamais produite.
Mais c’est le design qui cristallise les tensions. Signé LoveFrom, le studio de Jony Ive et Marc Newson, les cerveaux derrière l’esthétique Apple, le style de la Luce a provoqué des réactions immédiates et brutales chez les fans historiques, certains qualifiant le résultat d’« insultant » pour l’héritage de la marque.
À 550 000 € de base et des livraisons prévues au quatrième trimestre 2026, la Luce ne s’adresse évidemment pas à monsieur tout-le-monde. Le PDG de Ferrari a dû monter au créneau pour défendre le tarif, signe que même dans les cercles dorés, la pilule ne passe pas sans eau.